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26.03.2008, 18:40 Si vous cherchez un utilitaire pour faire des captures d'écran pour réaliser par exemple des tutorials plus rapidement et plus simplement, vous pouvez utiliser shoot2png qui est fait pour çà.

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PS : oui vous pouvez utiliser la touche "print screen" de votre clavier ... mais là c'est plus rapide, et surtossibilité d’utiliser la caméra pour scruter chaque indice. Au contraire, le second mode permettra d’utiliser complètement l’agilité de l’assassin et ses différentes techniques de combat. Il suffira d’une simple pression continue sur la gâchette droite du pad pour entrer dans le mode « Actif » et Altair pourra exprimer toutes ses aptitudes acrobatiques car il faut bien le souligner, la maniabilité d’Assassin’s Creed est très intuitive. Pas besoin d’évaluer avec une précision parfaite la distance des sauts, d’appuyer sur trois boutons pour grimper sur un mur ou de réaliser un combo pour grimper à une simple échelle. Altair enchaîne les sauts, grimpettes et autres voltiges d’une facilité exceptionnelle. Le joueur se verra donc obligé de bien visualiser avant tout le décor pour permettre au classieux héros de trouver ses appuis sur les différentes surfaces. Il faudra quand même un certain temps de jeu avant d’exploiter pleinement la richesse de cette maniabilité instinctive, ingénieuse et fabuleuse, proposant des enchaînements limpides de bonds et de virtuosités en tout genre à travers un level design des plus convaincants. Incontestablement, les développeurs ont effectué un travail prodigieux pour réaliser les villes d’Acre, Jérusalem et Damas. Leur réalisation est sans faille, respectant les architectures de l’époque avec minutie : quel plaisir d’y évoluer et de s’y perdre !
Cependant, toutes ces folies aériennes peuvent rapidement attirer la curiosité des gardes car il ne faut pas oublier qu’Altair est avant tout un assassin et qu’il ne doit pas être remarqué. Son but principal est de s’infiltrer dans les différentes villes, de récupérer des informations sur sa cible et de l’exécuter ni vu ni connu. Sa tâche ne sera pas aisée car en ces temps de guerre, les gardes des différentes villes surveillent en permanence les allers et venues et chacun. Il faudra donc utiliser tout un tas de subterfuges pour éviter de se faire remarquer car un coup démasqué, les téméraires soldats n’hésiteront pas à risquer leur vie en vous imitant lors de vos chevauchées sur les toits. Le mode « Actif » prendra tout son sens dans ces démentes évasions où le sombre héros essayera de trouver un refuge hors de la vue des gardes.
Quatre techniques d’évasion sont à sa disposition : sauter dans un tas de foin, se cacher sur les toits derrière des draps, se confondre parmi quelques moines en les imitant ou s’asseoir discrètement sur un banc, tête baissée. Bien entendu, il faudra tout d’abord être à une certaine distance pour se cacher, sinon, les gardes lui mettront rapidement une correction. C’est ainsi, que parfois, l’assassin devra faire couler leur sang pour éviter de se faire capturer ou tuer lorsqu’ils sont en surnombre. Une nouvelle fois, les capacités du puissant meurtrier de l’ombre seront un précieux atout. Il aura la possibilité d’attaquer soit avec sa dague, son épée ou ses poings – utilisés principalement pour faire parler quelques civils -, de se défendre, d’esquiver, de casser les gardes des assaillants et de contre-attaquer. Il faut souligner que les combats d’Assassin’s Creed sont particulièrement scriptés au désarroi des inventeurs de combos. Ici, il sera question d’un théâtre d’attaques et de contre-attaques dans des mini-scènes entrecoupées très agréables à l’œil, bien qu’elles soient très répétitives au bout du compte à cause d’un manque de diversité des plus flagrants. Certains apprécieront le côté très cinématographique des combats tandis que d’autres pesteront contre leur vide vidéoludique intersidéral.
Un coup tous ses ennemis supprimés, Altair pourra continuer ses investigations. Pour cela, il devra tout d’abord jouer les singes en grimpant après les plus hauts points de vue des villes, ce qui lui permettra de connaître avec plus de précision les positions de ces informateurs, des civils en détresse à sauver, des personnes à espionner, ou des personnes possédant des documents à dérober… Le Bureau des Assassins réclame pour chaque assassinat trois investigations minimales sur six au total avant de pouvoir partir éliminer la cible en question. C’est là que le bât blesse car le soft laisse sur la touche les amateurs de forte originalité.
Bien que le titre offre une totale liberté de mouvement, la possibilité de se la jouer bourrin ou en finesse, cette moindre et discutable indépendance s’arrête là où commence le script des investigations et autres missions ultra-répétitives qui au bout du compte deviennent extrêmement ennuyeuses et transforment le gameplay en apparence très décontracté en un véritable rouage de fonte, mécaniquement ultra-rigide. Chaque assassinat se déroule exactement de la même façon. Il faudra tout d’abord découvrir chaque point de vue pour connaître la position des différentes investigations, exécuter encore et encore les mêmes « actions-missions » pendant quinze ou vingt heures de jeu. Quel discrédit car cette excellente durée de vie ne peut s’apprécier à sa juste valeur tellement le jeu est une succession de missions déjà vues et revues depuis le premier assassinat.
D’ailleurs, ce ne seront pas non plus les cavalcades à dos de cheval entre les différentes villes qui amélioreront ce constat, dans le sens où, malgré leur excellente réalisation, ces phases ne représentent qu’un néant vidéoludique impardonnable et ce surtout depuis The Elder Scroll IV : Oblivion. Un minimum de quêtes aurait été le bienvenu, mis à part quelques points de vue inutiles à découvrir, des drapeaux à récupérer et quelques Templiers à exécuter, les joueurs ne sont pas en droit d’espérer une quelconque mission d’espionnage ou autre. Quel dommage !

Assassin’s Creed se rattrape tout de même en partie de ses erreurs de jeunesse sur sa réalisation, si l’on ose accepter d’ignorer la pléiade de problèmes de programmation insensés qui donnent véritablement le sentiment que le jeu soit sorti trop prématurément : chute de framerate, clipping, pop-up, collisions, gels d’image impardonnables (corrigés par un patch).
Cela dit, nul ne peut nier la beauté du titre d’Ubisoft Montréal. L’univers créé est stupéfiant tant il est réaliste et vivant : les quartiers des villes sont tantôt vastes, tantôt étroits, bourrés de détails, peuplés de gens qui crient, qui discutent, qui marchandent, qui mendient dans certains quartiers pauvres, le tout dans un design architectural impeccable qui reflète parfaitement l’atmosphère de l’époque. Les levers et couchers du soleil d’Orient offriront des spectacles hauts en couleurs, permettant aux bouts de tissu vendus dans les souks de laisser filtrer quelques maigres rayons de soleil dans les ruelles les plus sombres, tandis que l’ombre d’Altair se dessine sur le sommet d’un clocher à l’aide un travelling sensationnel, laissant apparaître une distance d’affichage surprenante et inégalée. Un vrai travail d’orfèvre.
Par-dessus tout, l’animation est criante de réalisme, proposant toute une palette de mouvements et de petits détails sur les vêtements du beau Altair (par exemple), ce qui permet in fine de purifier l’impression réaliste dégagée par visuel. Néanmoins, comment oublier totalement les bugs d’Assassin’s Creed ? Surtout après avoir sillonné tous les toits des villes pour réaliser les mêmes actions et les mêmes investigations. Difficile d’accepter d’évoluer non seulement dans un périple rigide mais aussi bourré de bugs. Correct, sera finalement le mot le plus juste pour la réalisation d’Assassin’s Creed.

Enfin, pour enfoncer le clou, les compositeurs, même s’ils sont partiellement justifiés par la trame scénaristique, se sont permis de composer des musiques plus ou moins modernes et électroniques. Drôle de sensation d’évoluer dans les rues de Jérusalem à l’époque des Croisades eut plus accessible à des newb.
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30.03.2008, 21:58 Perso, j'utilise SnapKey depuis pas mal d'années, je ne m'en sépare plus. Kaiwen www.y-r-zz.com
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02.06.2008, 14:25 vous pouvez aussi utiliser "alt+impr ecran" pour ne sélectionner que la fenêtre dans la capture , indépendament mumuri forum.ashots.org
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